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Sommeil : Comment lutter contre les insomnies ?

La chambre doit être réservée au sommeil, en excluant des activités telles que regarder la télé au lit, manger au lit, travailler sur son lit, pour renforcer le signal: lit = sommeil. Les psychothérapies : Ce sont des techniques contraignantes pour l’individu mais dont l’indication est justifiée lorsque l’insomnie s’accompagne d’une anxiété pathologique ou lorsque les troubles de la personnalité et les difficultés existentielles sont au premier plan.
Une fois la période aiguë passée, le traitement est continué au moins 3 mois après l’amélioration, puis diminué ensuite et enfin arrêté, si le patient va bien. Par contre lorsque la technique est maîtrisée, la relaxation est utilisée au coucher, avec pour consigne de bien se relaxer et ne pas chercher spécialement le sommeil.  En général, la prise de plantes sédatives pour le coucher se fait en 2 temps : une demi-dose 2 à 3 heures avant le coucher afin de préparer l’organisme au sommeil et une dose totale du produit 30 minutes avant le coucher.

Les conditions pour commencer un sevrage : absence de stress important, pas d’anxiété manifeste, pas de dépression en évolution. Il instaure des automatismes qui permettent au patient de se relaxer quelles que soient les circonstances, en particulier si une tension anormale est venue perturbée la journée.

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: les explorations complémentaires ne sont pas utiles, traiter la cause quand c’est possible (soulager la douleur, rafraîchir la pièce, isoler phonétiquement la chambre.

La plupart des diagnostics d’insomnie sont faits sur la clinique obtenue par l’interrogatoire complétée par l’agenda du sommeil, éventuellement associé à l’actimétrie. Insomnie d’endormissement essentiellement, paraît isolée ou s’intègre dans une symptomatologie de type obsessionnelle ou phobique. Elle fait généralement suite à une insomnie dont la cause est repérable: après une intervention chirurgicale, la naissance d’un enfant, un stress psychologique important, un travail à horaires décalés.

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Un bain chaud pris vers 21 heures peut aider cette détente et favoriser le sommeil mais peut aussi avoir l’effet inverse en effaçant la fatigue. Il faut souligner l’intérêt encore trop souvent méconnu des antidépresseurs sédatifs, notamment de la miansérine et de la doxépine, qui donnent de très bons résultats sur les insomnies touchant la seconde partie de la nuit.

les nouvelles classes d’hypnotiques dont les chefs de file sont la zopiclone et le zolpidem d’autres produits sont intéressants tels que l’alimétazine, qui est assez sédative, ou les antihistaminiques, qui ont souvent un intérêt en relais des autres traitements ou pour des insomnies d’intensité modérée. Outre le désagrément de ne pas pouvoir profiter d’une bonne nuit de sommeil et la fatigue qui s’en suit, l’insomnie peut avoir des conséquences importantes sur la vie quotidienne, comme l’irritabilité, la somnolence, ou encore les difficultés de concentration. Ce sont des techniques contraignantes pour l’individu mais dont l’indication est justifiée lorsque l’insomnie s’accompagne d’une anxiété pathologique ou lorsque les troubles de la personnalité et les difficultés existentielles sont au premier plan. Toujours progressivement : le programme de sevrage peut durer 6 mois, un an, ou plus, en diminuant de 1/4 de comprimé en 1/4 de comprimé, par paliers successifs d’une à plusieurs semaines selon les individus, la qualité du sommeil ne doit pas s’altérer lors de la diminution, avec l’aide des techniques de relaxation, éventuellement d’une psychothérapie si le sevrage est difficile.

 Enfin, l’insomnie fait partie de la grande famille des troubles du sommeil dans lesquels on peut retrouver la narcolepsie (qui sont des endormissements soudains et imprévisibles) ou encore l’hypersomnie avec un besoin excessif de dormir ou encore des troubles du cycle veille sommeil appelés troubles du rythme circadien. Des traitements plus spécifiques en raison des symptômes observés existent en fonction de la présence ou non de cauchemars, de fringales nocturnes, d’insomnie anxieuse entre 1 heure et 3  heures du matin, d’insomnies liées au surmenage ou à des chagrins ou contrariétés.

Elles sont le plus souvent liées a une cause facilement repérable (modification du mode de vie, retour d’un voyage avec décalage horaire, modification de l’environnement, maladie somatique associée, événement stressant récent.

II s’agissait d’une insomnie d’origine psychologique chez une personne anxieuse très sensible aux stress et à l’environnement, améliorant de facon spectaculaire son sommeil dès qu’elle dormait dans un lieu rassurant et protecteur (chez les parents). Conformément à la loi française « Informatique et Libertés » n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée et au Règlement Européen 2016/679, vous pouvez demander à accéder aux informations qui vous concernent, pour les faire rectifier, modifier, ou supprimer, pour vous opposer à leur traitement par mail à dpo@uni-medias.

paraît isolée, ou s’intègre dans une maladie connue (psychose maniaco-dépressive ou dépression unipolaire) . pas de signe clinique évident, témoignage du conjoint qui a l’impression que le dormeur s’arrête de respirer, le ronflement est rare ou peu marqué, fatigue importante le matin, troubles de la mémoire et de la concentration pendant la journée, valeur des signes négatifs qui soulignent le contraste entre une insomnie dont le retentissement est important alors qu’il n’y a pas de cause évidente.

Insomnie : Comment la combattre ?

L’utilisation rationnelle d’un hypnotique doit être discontinue dans le temps: soit régulière mais limitée à une ou 2 prises par semaine, soit par périodes de 15 jours ou 3 semaines entrecoupées par des interruptions prolongées, afin d’éviter les problèmes d’accoutumance et de dépendance. Car si le fait de passer quelques nuits blanches occasionnellement n’est pas un problème inquiétant, un manque chronique de sommeil peut, par contre, chambouler toutes les activités quotidiennes et être responsable d’une perturbation des activités scolaires (notamment chez les élèves du primaire et collège), de difficultés au travail (absentéisme, manque de performance), d’accidents au quotidien par manque de vigilance, par fatigue comme des accidents de la route ou encore des accidents de travail. Plus d’infos sur eForsolin. On peut cependant dans tous les cas conseiller Passiflora 9 CH ou Passiflora composé à raison de 3 granules au coucher et votre pharmacien pourra aussi vous proposer des spécialités contenant différentes souches homéopathiques agissant sur les troubles généraux du sommeil. Les indications Insomnies occasionnelles et transitoires: Elles sont le plus souvent liées a une cause facilement repérable (modification du mode de vie, retour d’un voyage avec décalage horaire, modification de l’environnement, maladie somatique associée, événement stressant récent. Lorsque celle-ci est modérée, l’approche comportementale donne des résultats intéressants en permettant un allégement des traitements médicamenteux.

L’insomnie est liée à une cause environnementale ou au mode de vie de la personne : Les différents conseils d’hygiène de vie, de respect des règles chronobiologiques, et la relaxation suffisent en général à résoudre le problème du patient.

La préparation au coucher est à restructurer avec lui en établissant un schéma d’activités rituelles pour la demi-heure précédant l’horaire du coucher souhaité. À l’inverse, il faut éviter de se coucher trop tôt, au moins 2 heures après le dîner, et consacrer le lit au sommeil pour créer un conditionnement lit = dodo », ajoute le spécialiste. Il y a un conditionnement négatif à l’insomnie qui se traduit par une activation paradoxale des systèmes d’éveil dès que la personne se met au lit. Mais un des problèmes majeurs de l’insomnie réside dans l’anxiété qu’ont les personnes atteintes d’insomnies et cette anxiété entretient le problème puisque on ne pense plus qu’au fait de mal dormir, au nombre d’heures qu’il reste à dormir, au fait que le lendemain sera terrible pour travailler ou maintenir sa vigilance… Alors que faire . Ainsi, plus de 10% des Français souffriraient donc d’insomnies même si les statistiques peuvent varier d’une source à l’autre car les critères de définition d’insomnie tels que cités ci-dessus ne sont pas toujours identiques d’une étude à une autre. Une meilleure connaissance des rythmes de sommeil spécifique à chaque individu permet de dépister certaines erreurs chronobiologiques et renforcer les messages qui permettent une bonne synchronisation de l’organisme. éviter l’irrégularité des horaires de sommeil et des repas, bien marquer le moment du réveil par des activités éveillantes: prendre une douche, faire quelques exercices physiques, utiliser un éclairage de forte intensité lumineuse (halogène). si la personne pense avoir dormi 5 heures et demi, on lui accorde un temps passé au lit égal à cette durée, la restriction se fait en retardant l’heure du coucher, tout en maintenant l’heure du lever constante, le temps passé au lit ne doit jamais descendre au-dessous de 5 heures, lorsque l’efficacité de son sommeil calculée sur l’agenda s’améliore à 85%, le temps passé au lit peut-être augmenter de 15 minutes, en permettant au patient d’aller se coucher 15 minutes plus tôt, les siestes sont interdites.

Les difficultés à trouver le sommeil sont un problème de plus en plus courant. Certaines règles doivent être rappelées: respecter autant que possible son rythme de sommeil personnel (intérêt de connaître ses habitudes de sommeil en vacances), se coucher uniquement quand on est fatigué, éviter de rester au lit en cas d’éveil prolongé, ne pas chercher à prolonger son sommeil le matin pour récupérer une mauvaise nuit.

L’insomnie est la diminution de la durée habituelle du sommeil et/ou l’atteinte de la qualité du sommeil avec retentissement sur la qualité de la veille du lendemain. si la personne pense avoir dormi 5 heures et demi, on lui accorde un temps passé au lit égal à cette durée, la restriction se fait en retardant l’heure du coucher, tout en maintenant l’heure du lever constante, le temps passé au lit ne doit jamais descendre au-dessous de 5 heures, lorsque l’efficacité de son sommeil calculée sur l’agenda s’améliore à 85%, le temps passé au lit peut-être augmenter de 15 minutes, en permettant au patient d’aller se coucher 15 minutes plus tôt, les siestes sont interdites.

La meilleure molécule étant celle qui donne au patient l’impression d’une nuit de bonne qualité et d’un réveil facile sans somnolence résiduelle. Il faut aider le patient à déterminer ses horaires de coucher et de lever en essayant de trouver le meilleur compromis possible entre ses besoins physiologiques et les contraintes auxquelles il est soumis. II s’agissait d’une insomnie d’origine psychologique chez une personne anxieuse très sensible aux stress et à l’environnement, améliorant de facon spectaculaire son sommeil dès qu’elle dormait dans un lieu rassurant et protecteur (chez les parents). Ce sommeil est ressenti comme étant non reposant, trop léger et les troubles de jour se traduisent par une journée difficile avec des plaintes de fatigue, des états de somnolence, une irritabilité et très souvent ces symptômes sont accompagnés de troubles de l’humeur.

Réserver la chambre au sommeil et à l’activité sexuelle en évitant de regarder la télé au lit, de travailler ou de manger au lit.

Excès de café, stress, anxiété, hormones, mauvaise literie… quelles sont les causes de ces problèmes de sommeil . Conformément à la loi française « Informatique et Libertés » n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée et au Règlement Européen 2016/679, vous pouvez demander à accéder aux informations qui vous concernent, pour les faire rectifier, modifier, ou supprimer, pour vous opposer à leur traitement par mail à dpo@uni-medias.

souvent associés au syndrome précèdent, peut exister à tous les âges, mais augmente de fréquence avec l’âge, secousses cloniques périodiques touchant préférentiellement les jambes qui réveillent parfois le patient mais surtout le conjoint. Placer le bouchon du flacon d’huile essentielle sous le nez et pratiquer “la respiration du ronfleur” : bien vider les poumons, inspirer par le nez sur quatre à cinq temps, expirer par le nez sur quatre à cinq temps puis rester poumons vides pendant quatre à cinq temps. Il s’agit d’un relevé du sommeil, nuit après nuit, qui décrit les éléments importants de la nuit (heure d’extinction de la lumière, temps mis pour s’endormir, éveils dans la nuit, heure de réveil et de lever matinal, somnolence diurne ou sieste). ne se coucher que lorsque l’envie de dormir se fait sentir, si l’endormissement ne survient pas dans la demi-heure, se lever et aller dans une autre pièce pour s’occuper avec des activités peu stimulantes, attendre que le besoin de sommeil se fasse à nouveau sentir pour retourner se coucher. Laura Chatelain Guillaume Gérault, naturopathe, directeur de l’École française d’aromathérapie intégrative Dr Patrick Lemoine, psychiatre, spécialiste du sommeil Article mis à jour le 19 mars 2018 . Les instructions précédentes sont maintenues jusqu’à ce que le patient atteigne une efficacité de 85% ou plus, ainsi qu’une sensation de bonne qualité de la journée.

Vous vous sentirez sans doute mieux à 5h30 qu’avec une heure ou une demi-heure de sommeil en plus parce que vous vous réveillerez à la fin normale d’un cycle de sommeil, au moment où votre corps et votre esprit seront déjà proches du réveil . Le problème du sevrage : En pratique médicale courante on rencontre souvent des patients qui sont sous hypnotiques depuis des années et pour lesquels se pose le problème d’un sevrage éventuel.

Le patient rapporte ce dont il se souvient, mais le témoignage de la personne qui partage le même lit, ou, tout au moins la même chambre, est précieux, car il apporte des éléments supplémentaires.

C’est le cas si vous avez du mal à dormir à cause de douleurs liées à l’arthrite, si vous souffrez d’apnée du sommeil ou du syndrome des jambes sans repos, ou encore de reflux gastrique ou de difficultés respiratoires.

com ou par courrier à l’adresse suivante : Uni-médias, à l’attention du DPO, 22 rue Letellier – 75015 – Paris, ou pour demander leur portabilité, en écrivant par courrier à l’adresse suivante : Uni-médias, à l’attention du DPO, 22 rue Letellier – 75015 – Paris ou par mail à dpo@uni-medias. I’insomnie touche principalement la seconde partie de la nuit, valeur des petits signes: goût a rien, obligation de se forcer pour faire la moindre chose, repli sur soi parfois irritabilité et agressivité. Les instructions précédentes sont maintenues jusqu’à ce que le patient atteigne une efficacité de 85% ou plus, ainsi qu’une sensation de bonne qualité de la journée. Cependant il faut savoir que si la psychothérapie peut conduire au mieux-être de l’individu, le symptôme insomnie ne disparaît pas obligatoirement, ou peut mettre très longtemps pour disparaître, probablement en raison du conditionnement négatif a l’insomnie qui s’est installée au cours du temps et contre lequel il faut lutter avec l’aide des techniques comportementales. insomnie d’endormissement, paresthésies dans les jambes au moment du coucher (sensations de brûlures, d’agacements, de picotements) qui obligent à se lever, à marcher, à se rafraîchir les jambes sous la douche. Ces médicaments appelés somnifères peuvent être utilisés à court terme pour récupérer de la fatigue (durée maximum 4 semaines) car ils ne traitent pas l’insomnie puisque ils n’en éliminent pas la cause. Il faut aussi savoir que l’insomnie est un symptôme: ce n’est pas une vraie maladie en soi mais un message d’alerte comme le serait la fièvre et donc, avant de penser à la traiter, il est judicieux d’en trouver la ou les causes. Alors s’il ne suffit pas d’éteindre la lumière pour s’endormir, la connaissance de ses besoins en sommeil et le respect de quelques règles de vie permettent généralement de retrouver un sommeil de qualité.

Sachant qu’il existe une excellente corrélation entre le rythme activité-repos et le rythme veille-sommeil, cet appareil donne une excellente indication sur les horaires de sommeil et les éveils dans la nuit. L’utilisation rationnelle d’un hypnotique doit être discontinue dans le temps: soit régulière mais limitée à une ou 2 prises par semaine, soit par périodes de 15 jours ou 3 semaines entrecoupées par des interruptions prolongées, afin d’éviter les problèmes d’accoutumance et de dépendance. Cet examen qui permet d’analyser finement le sommeil grâce à des capteurs enregistrant l’électro-encéphalogramme, l’électro-oculogramme, l’électro-myogramme, la respiration, les mouvements des muscles jambiers, et éventuellement d’autres paramètres, nécessite un sevrage complet en hypnotiques et en tranquillisants depuis au moins 15 jours.

    En pratique médicale courante on rencontre souvent des patients qui sont sous hypnotiques depuis des années et pour lesquels se pose le problème d’un sevrage éventuel. « Le travail sur les rythmes naturels du corps est ce qu’il y a de plus efficace pour la grande majorité des insomnies, qu’elles soient liées à de l’anxiété, à un décalage de rythme ou même sans cause connue », estime le Dr Patrick Lemoine.

    Elle peut être prescrite par le médecin (préparation magistrale ou Circadin, dosé à 2 mg) ou achetée en compléments alimentaires dosés entre 1 et 2 mg par comprimé, parfois associée à des plantes sédatives (Chronobiane mélatonine, Pilèje ; Complexe mélatonine, Fleurance Nature ; Léro DNV Stress Sommeil, Novanuit, Novasanté).

    com ou par courrier à l’adresse suivante : Uni-médias, à l’attention du DPO, 22 rue Letellier – 75015 – Paris, ou pour demander leur portabilité, en écrivant par courrier à l’adresse suivante : Uni-médias, à l’attention du DPO, 22 rue Letellier – 75015 – Paris ou par mail à dpo@uni-medias.

    le programme de sevrage peut durer 6 mois, un an, ou plus, en diminuant de 1/4 de comprimé en 1/4 de comprimé, par paliers successifs d’une à plusieurs semaines selon les individus, la qualité du sommeil ne doit pas s’altérer lors de la diminution, avec l’aide des techniques de relaxation, éventuellement d’une psychothérapie si le sevrage est difficile.

    Pharmacien d'officine, enseignante à l'université d'Angers et rédactrice de conseils scientifiques et pharmaceutiques au service de la santé, de la beauté et du bien-être des patients.

    Dans le cas où l’efficacité du sommeil ne s’améliore pas au bout de 10 jours, le temps passé au lit est réduit de 15 minutes supplémentaires, sans jamais aller en deçà de 5 heures. Le but de ces séances est d’apprendre au patient à se détendre à la fois sur le plan physique, ce qui est relativement facile, mais aussi sur le plan mental, ce qui est beaucoup plus difficile.

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