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Quel est l’avenir de l’immobilier ?

Le marché immobilier a secoué avant le 1er confinement en mars 2020 et le second confinement en novembre 2020. Il a connu une reprise après le premier confinement de mai à juillet et août pour se stabiliser déjà au début de l’année scolaire en septembre 2020 et pour voir un autre « blocus » à la fin de l’année.

Certes, la demande de logements à Paris et dans les banlieues les plus proches est structurellement supérieure à l’offre (surtout la qualité), mais les perspectives économiques futures sont incertaines, voire pessimistes (insolvabilité des indépendants, hausse des taux de chômage…)

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D’ autre part, les prêts immobiliers encore faibles sont les principaux moteurs pour prendre des décisions concernant l’acquisition de biens immobiliers. Cependant, les conditions d’octroi de prêts immobiliers se sont intensifiées depuis la fin de 2019 et sont devenues plus prononcées depuis la crise sanitaire. Les banques limitent la nombre de prêts accordés et craignent l’échec de certains acheteurs.

Alors, qu’est-ce qui doit être considéré pour l’avenir ?

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Restructuration actuelle du marché immobilier mais pas de baisse des prix

La hausse des prix a été ravie au cours des cinq dernières années et en tant que chasseurs immobiliers, nous avons dû « nous battre » tous les jours pour obtenir un « aperçu » pour faire une offre à nos clients avant même que tous les autres acheteurs entre eux ne deviennent de vrais concurrents. Les négociations sur les biens de qualité étaient presque impossibles et correctement positionnées.

Aujourd’hui, à la fin de 2020, nos combattants d’appartements sont satisfaits de cette tendance à améliorer le marché, car ils ont plus de temps pour choisir les belles propriétés et essayer les négociations à nouveau. Les « mauvaises » marchandises ont plus de problèmes de vente. D’autre part, le chasseur immobilier doit obtenir de ses clients une finale et exigent des actes financiers « concrets », condition qu’une offre soit plus facilement acceptée par le vendeur.

Maintenant, il faut savoir que, malgré la crise, les prix ne se sont pas effondrés.

Les propriétés à Paris Ouest sont toujours plus chères que celles de Paris Est. Le centre de Paris détient encore le palmier comme le 1er, 2e, 3e, 4ème, 6ème et 7ème arrondises.

D’un autre côté, certains acheteurs ayant un identificateur financier fragile ne peuvent plus accéder à l’achat d’une propriété, qui a plus de choix parmi les biens à vendre sur le marché. Le « marché » consiste, tout d’abord, à trouver une belle propriété à un prix raisonnable, qui ne perd pas sa valeur. L’ancien est toujours populaire, d’autant plus que les nouveaux programmes ne suffisent pas (diminution du nombre de permis de construire), que face à la crise sanitaire (retard de 1 à 3 ans), ils connaissent un retard dans leur « livraison » et que leur prix par m2 est très élevé (voir le coût des terrains dans les grandes métropoles, de nombreuses normes de construction obligatoires).

Compte tenu du froid environnant, c’est un bon moment pour acheter !

Les prix de l’immobilier devraient baisser légèrement d’ici 2021 car ils changent trop tard. La baisse sera d’autant plus faible que les taux d’intérêt sur les prêts immobiliers resteront faibles, le transfert des projets d’acquisition sera faible, et l’offre sera desservie dans les grandes villes comme Paris (et plus encore pour les biens immobiliers avec terrasse, balcon ou maisons à la périphérie). Nous avons également besoin de la résilience de l’immobilier français par rapport aux marchés financiers/investissements alternatifs dans la faible efficacité et la résilience des zones urbaines face aux zones rurales. En outre, il y a un « trou d’air » dans les Neuf, dont les ventes pourraient chuter de près de 35% en 2020 ; « stimule » l’ancien.

Cependant, il convient de noter que les ménages à revenus riches risquent de subir un chômage massif par rapport aux ménages les plus modestes, qui auront un accès plus difficile au crédit (120 000 à 130 000 ménages ont quitté le marché en 2020) et qui risquent un chômage massif : nous parlons de 11,5% au milieu de 2021, alors que nous étions près de 7 p. 100 aujourd’hui. Une forte augmentation, et cela va donc se poursuivre dans le temps, puisque la Banque de France prévoit que nous devrons rester au-dessus des 10% d’ici la fin de 2022.

Compte tenu du froid général, mais toujours bas taux de prêt, il est temps d’acquérir une propriété pour les personnes qui conservent un bon pouvoir d’achat et, par conséquent, une position de force vis-à-vis des vendeurs. Faut-il nous rappeler aujourd’hui, nous parlons de la courbe K plutôt que de V, ou L. Certains secteurs sont épargnés et d’autres roulés ! Les acheteurs qui sont très bien en termes de secteur financier et professionnel , profitera donc de ces nouvelles tendances sur le marché immobilier. Les prix devraient baisser de 2 à 3 % en 2021, car il a été noté dans le passé que la baisse des prix pendant la crise est bien inférieure à la baisse du volume des transactions (pendant la crise de 2008, les ventes ont chuté de 30 % en un an, passant de 800 000 à 560 000 variations. Dans le même temps, les prix ont perdu seulement 8%. — Source : Notare de France).

En conclusion, les participants manquent de grandes opportunités avant une reprise probable en 2021 !

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